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De manière générale, les docteurs préconisent 7 à 8 h de sommeil journalier chez les adultes. En revanche, lorsque les skippers sont en mer, ils ne peuvent se permettre de dormir autant, ils doivent trouver une stratégie pour dormir tout en fractionnant leur sommeil. La question alors se pose quant à la condition des skippers qui se lancent dans une course pendant plusieurs jours ou plusieurs semaines sans pouvoir bénéficier d’un sommeil adéquat. Comment font-ils pour dormir ? Suivez-nous dans cet article et vous connaîtrez les secrets des skippers.

1.      Combien de temps dure le sommeil des skippers ?

Durant leurs compétitions, il est totalement impossible pour les skippers de dormir 8 heures d’affilée. Ils doivent rester vigilants afin d’éviter tout genre de collision avec d’autres bateaux ou autres éléments. Ils doivent constamment garder le cap. Or, le sommeil est crucial pour permettre à l’organisme de se régénérer physiquement. La meilleure stratégie est d’entrer dans un sommeil polyphasique, c’est-à-dire trancher leurs sommeils en petites phases.

Pour ce faire, ils doivent souvent se contenter de faire des courtes siestes répétées de 10 à 40 minutes maximum. Les skippers ne dorment en moyenne que 2 h à 3 h de temps toutes les 24 heures. Au début de la course, notamment, les trois premiers jours, les participants peuvent trouver le rythme un peu éprouvant jusqu’à ce qu’ils soient habitués à la cadence de la croisière. L’idée est de dormir peu, mais bien.

2.      Quels sont les équipements nécessaires pour dormir ?

Les skippers ne dorment pas dans un lit comme on pourrait l’espérer. Il faut se préparer à dormir dans l’inconfort. Nos aventuriers utilisent des poufs ou au mieux des couchettes qu’ils emportent avec eux ou des matelas de forme. Si l’oreiller n’existe pas à bord, les sacs de vivres ou des affaires de rechange servent parfois d’oreillers. Quand les conditions où la présence du skipper est obligatoire à la barre, ils utilisent un spi pour caler et essayer de dormir assis au poste de barre.

Pour un sommeil serein, ils utilisent des casques réducteurs de bruits qui éliminent tous les sons parasites.

3.      Quels sont les éléments perturbateurs du sommeil en mer ?

À bord, le skipper, surtout s’il est solitaire, est toujours sur le qui-vive. Les éléments perturbateurs du sommeil sont nombreux. Le stress du voyage, le roulis du bateau et son oscillation en cas de mer agitée, les bruits, l’humidité, l’ambiance confinée, les navigations de nuit qui demandent plus de vigilance sont tous des facteurs d’insomnie empêchant le marin de lâcher prise.

4.      Quels sont les dangers liés à un manque de sommeil ?

Les skippers doivent s’habituer à un sommeil fractionné de peur de manquer de sommeil. La carence en sommeil pourrait causer de la fatigue, une baisse de la performance cognitive, des moments d’inattention ou même des problèmes d’ordre psychique comme des hallucinations chez nos aventuriers au point de les rendre fous. Ils pensent voir un proche sur le bateau ou d’autres embarcations aux alentours, etc. L’autre danger des skippers est de tomber dans l’inertie du sommeil. En d’autres termes, ils peuvent être capturés par un cycle normal de sommeil de 5 à 6 heures pendant lesquelles le bateau navigue sans surveillance par lui-même.

De nos jours, les appareils et les inventions sont nombreux pour faciliter la vie des navigateurs de longs trajets. Durant leurs sommeils, les skippers peuvent programmer leurs bateaux de façon à être pilotés automatiquement. Ils ont la possibilité de programmer plusieurs alarmes qui leur permettent de se réveiller et de réagir rapidement en cas de risque de collision ou de danger imminent.

 

Pour conclure, le sommeil est une affaire d’expérience chez les skippers. Avoir un bon réflexe et un bon discernement est essentiel pour faire face aux différentes situations en pleine mer ! Dormir est un gage pour la santé et répartir ses phases de sommeil représente la meilleure option pour finir la course.